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Politique industrielle au Maroc: industrialisation durable ou simple modification de la spécialisation mondiale


     

Aicha ALLALI
Doctorante en sciences économiques




La nécessité d’une politique industrielle au Maroc n’est pas nouvelle, l’expérience de la planification en a posé les premiers jalons lors de la période de construction, puis dans l’élaboration des plans quinquennaux, en définissant des priorités en matière d’investissement privé et public tant en termes sectoriel que spatial.

De ce point de vue, on peut distinguer deux grandes périodes s’étalant pour la première de 1956-62 à 1982 et, pour la seconde, de 1983 à 2005. L’élément de discrimination majeur entre ces deux périodes réside dans le passage d’une politique interventionniste visant à créer les conditions de l’émergence d'une structure industrielle, par la mise en place des bases d’une politique industrielle dominée – sur le plan doctrinale- par le souci de valoriser les ressources locales et la volonté de générer de nouveaux avantages comparatifs, à une démarche plus libérale où l’objectif est le retrait de l’État, à travers la déréglementation, la libéralisation et la privatisation, au profit du secteur privé, et la mise en œuvre du PAS, Le trait saillant de la politique industrielle durant cette phase est la logique de l’ouverture de l’économie marocaine avec une préférence de la politique de promotion des exportations.
En effet, La politique industrielle devait constituer un maillon important de la stratégie de développement du Maroc, quelle est son inspiration, et son contenu? - Quel type d'industrie a-t-on installé, de substitution d'importation ou d'exportation?

- Comment se présente le secteur industriel au Maroc ; ses faiblesses, ses paradoxes?
- la politique industrielle émergence, qu’est ce qu’elle a apporté de nouveaux? Et quel est son impact sur le secteur industriel ?
Telles sont les questions auxquelles nous essayons d'apporter des éléments de réponse dans les  points  de cette section.

I -  politique industrielle d'avant le PAS, un volontarisme industrialisant  d'une politique d'édification

Pour affermir son indépendance économique, le Maroc a opté pour l'implantation d'une industrie de base et pour l'intervention de l'Etat dans le domaine industriel. Cette option "industrialiste"
[1], adoptée dans le cadre des  plans quinquennaux des années 1960, avait comme objectifs la création d’une capacité industrielle de substitution aux importations, (La préférence fut donnée aux industries agro-alimentaires et aux industries manufacturières légères orientées vers la satisfaction de la demande solvable locale[2]),  et de la transformation pour l’exportation des produits agricoles et miniers[3], en utilisant  les méthodes de (protection, incitation, investissement public)[4].
Dans une deuxième phase, débutant en 1973, l’État adopta comme objectif la diversification des industries  d’exportation, sans pour autant rompre avec la stratégie d’import-substitution. Et cet objectif fut plus affirmé lors du plan 1973-77 qui a intégré de nouveaux objectifs (la promotion diversifiée des exportations, la régionalisation de l’investissement industriel, la marocanisation des entreprises)
[5]. Toutefois, Cette période fut caractérisée par des objectifs de croissance modestes, dans un contexte d’inflation modérée et de sauvegarde des équilibres macro-économiques[6].
Ce qui a fait que cette stratégie a progressivement montré ses limites à partir de la moitié des années 1970, conduisant à sa profonde remise en cause dans les années 1980, Ce qui a nécessité l'application d'un programme d'ajustement structurel du secteur industriel avec l'appui financier et technique de la banque mondiale à partir de 1983.

II - Evolution de la politique industrielle marocaine après   le PAS ; nouveau rapport entre l’Etat

Devant la crise aiguë de l’économie, et l’échec des premières mesures de stabilisation initiées en 1978, 1980 et 1982, le Maroc a adopté un programme d’ajustement structurel à partir de 1983, ce programme a annoncé de nombreuses  mesures de politique économique, notamment, la libéralisation de la politique des prix intérieurs, la suppression des monopoles étatiques, l’assainissement de la situation des entreprises publiques, le désengagement de l’État de l’investissement productif industriel, la réforme fiscale et l’assainissement  des finances publiques.
Dans ce programme, l’État marocain a opté pour un modèle de croissance de l’industrie nationale que l’on peut désigner comme « libéral »
[7].
Les principes de ce modèle sont :


  • le renforcement de la flexibilité des structures productives,
  • l’introduction de la concurrence interne comme aiguillon de la rationalisation de la gestion productive et financière des entreprises
  • la correction du système incitatif de façon à conduire le changement structurel de l’appareil productif vers des activités économisant des devises,
  • une politique de la propriété du capital visant une mobilisation accrue des ressources en faveur des investissements industriels.
En effet, Le programme d’ajustement structurel et de libéralisation engagé par le Maroc depuis 1983, ainsi que l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce ont progressivement conduit l’économie marocaine à une nécessaire et inévitable reconversion dans le sens de son adaptation à la compétition internationale[8], il s’agit du programme de mise à niveau.
Les principales mesures et actions contenues dans ce programme de mise à niveau des entreprises peuvent être résumées ainsi :
-   Renforcement de l'infrastructure de base
[9].
- Le développement des petites et moyennes entreprises (PME)
-    L'amélioration de l'encadrement, et le développement des formations
-   La promotion des exportations industrielles
-      L'amélioration de la qualité de la production industrielle locale afin d'être au diapason des standards internationaux
[10].
Le passage du Maroc d’un modèle de gouvernance économique de type interventionniste à un nouveau modèle basé sur le triptyque libéralisation – privatisation – austérité avait pour objectif de relancer la croissance économique et le développement grâce à la libération des énergies du secteur privé –national et étranger– et la réorientation des activités productives vers l’exportation.
Et certainement, l'évolution des différentes politiques industrielles, et l'accumulation de ces différentes réformes adoptées le longue de cette expérience volontariste d'industrialisation, aurai des effets remarquables dans la détermination du paysage industriel marocain actuel
 
III- Analyse du tissu industriel existant : répercussions des évolutions des différentes politiques industrielles
 
Les enquêtes industrielles réalisées pour le compte du Ministère du Plan et les enquêtes annuelles régulières effectuées par le ministère du commerce et de l'industrie, ainsi que le diagnostic réalisé par le bureau d'étude Mc Kinsey
[11], permettent   de suivre l'évolution, des grandeurs du secteur industriel.
 Aujourd’hui,  le secteur industriel marocain  représente 16% du PIB et 12% des emplois du pays,  et  30%  du total des exportations,

  • Son taux de croissance historique de 4,4% sur 10 ans (décennie 90) est toutefois inférieur à celui de l’ensemble du PIB sur la même période (5,3%)[12] et cet écart s’est accentué durant les 5 dernières années.
  • la production industrielle est essentiellement tournée vers le marché intérieur, les exportations représentent en moyenne moins de 30% de la production.
- Une Hétérogénéité du secteur industriel du faite que le secteur industriel marocain est de type "dualiste",  il comprend grosso modo deux catégories d’entreprises, les unes modernes assurant le tiers de l’emploi industriel et environ les trois-quarts de la valeur ajoutée du secteur, les autres artisanales fournissant les deux tiers de l’emploi et le quart de la valeur ajoutée du secteur[13]. D’où des écarts importants de productivité. Ensuite,  Le paysage industriel marocain est composé de nombreuses petites filières dominées par 2 filières phares (l’agroalimentaire et le textile) qui représentent à elles seules plus de 50% du PIB industriel, plus de 70% des emplois formels, et plus de 75% des exportations[14].  
  • à l’échelon mondial La spécialisation à l’échange de l’industrie du pays se concentre sur un nombre d’activités de plus en plus réduit et dont les produits connaissent une part dans le commerce mondial en diminution régulière du fait de la saturation des marchés extérieurs et l’intensité de la concurrence. Par contre, dans les activités dont les produits connaissent une forte demande et dont la croissance est élevée sur le marché mondial, le secteur industriel présente des désavantages notables. Ce qui induit une forte dépendance en produits industriels stratégiques et une difficulté grandissante en matière d’écoulement des biens produits par les activités dont le pays dispose d’un avantage[15].ce qui résulte une montée importante du déficit structurel de la balance commerciale des produits manufacturés.
  • Le secteur industriel a certes contribué  au développement de l’économie durant la période 1983-2005,  les résultats réalisés peuvent être déclinés en trois phases :
La première, qui s’étend de 1983-1991 est marquée par une croissance notable traduite par une hausse annuelle moyenne de 22% pour l’investissement de 11% pour la production de 15% pour la valeur ajoutée et de 8% pour l’effectif employé.
La deuxième qui s’étal de 1991-1995 a vu une décélération de la croissance, caractérisé par un taux d’évolution annuel de 1% des investissements de 4% de la production et 6% pour la valeur ajoutée et 1% pour l’emploi
La troisième phase, allons de 1995-2005 quand à elle, connu un début de relance de l’industrie nationale impulsée par la volonté du pouvoir public de renouer avec une croissance soutenue et un programme ambitieux  de mise à niveau des entreprises,  mais cette relance est demeurée en deçà des attentes, on témoigne sa contribution dans la formation du PIB qui reste depuis 1997 aux alentours de 17%, alors celle-ci atteint 19% pour la Tunisie, 20% pour la Pologne et l’Egypte et 29% pour la Turquie
[16]
Comme conséquent le gouvernement et les entrepreneurs marocains étaient parfaitement sensibilisés à l’urgence d’une nouvelle politique industrielle pour le Maroc,  faisant  positionner le pays dans une approche, plus agressive au marché international en fondant son économie sur des secteurs à fort potentiel ; Il s’agit de la nouvelle politique industrielle « Emergence » pour la période (2005-2015).
Cette politique présente une adhésion implicite à une conception de développement ; qui  prône le primat de l'ouverture, l'exportation et  l’attraction des implantations étrangères. 

IV : la politique industrielle «émergence » ; une adhésion implicite à l’ouverture et l’exportation

La politique "Emergence", propose une stratégie orientée vers les exportations en mettant à profit les opportunités majeures de la délocalisation, elle vise le développement de nouveaux métiers et secteurs, stimulation de la croissance et repositionnement des secteurs structurants, tout en anticipant les évolutions futures.
La NPI repose sur quatre piliers fondamentaux relatifs au développement de nouveaux métiers de délocalisation des services, de création des zones de sous-traitance industrielle orientées vers l'Europe, de  la relance des piliers existants et l'accélération de la modernisation compétitive
[17].
Ces quatre piliers sont articulés autour de  deux dimensions complémentaires à savoir : d’une part un ciblage volontariste sur les moteurs de croissances orientés export ou bien « les métiers mondiaux du Maroc » à savoir : l’offshoring, l'automobile, l'électronique, et l'aéronautique
[18]. Et d’autre part une gestion du tissu existant par un assainissement et un renforcement opérant une modernisation compétitive de l’ensemble du tissu, surtout  l’agroalimentaire, l’industrie de transformation des produits de la mer et le textile[19].tout en veillant au respect des équilibres.
Comme on peut le constaté c'est bien un modèle industriel d'exportation qui s'inscrit dans la bataille de la mondialisation de l'économie basée sur un ancrage fort aux chaînes de valeur internationales.
Cette politique serait-elle la bonne voie pour faire sortir l'industrie marocaine de son étouffement et atteindre le décollage industriel visé ? 
 
V- Politique industrielle émergence ; l’industrie pas encore compétitive

 En se basant sur le bilan mi-parcours qui a été dressé par le ministère de l’industrie à l’occasion de l’organisation des assises nationales de l’industrie,
[20] on peut dégager deux constats : 
  • Au niveau global l’influence du plan sur l’industrie marocaine parait  positive, ceci est témoigné par l’augmentation du PIB industriel qui a atteint 28,4 milliards DH, soit 56,8% de le l’objectif escompté, et près de 100 000 emplois créées, soit 45,5% de l’objectif fixé,
  • Au niveau sectoriel le  constat quant à lui est moins positif, en considérant  que le plan émergence n’a pas permis l’éclosion d’une base industrielle solide
En effet, en regardant les choses de plus prés, on constate que d’un point de vue macro-économique ; avec la politique émergence, l’industrie marocaine est devenue plus compétitive des investisseurs étrangers, en devançant le secteur de l’immobilier, pour occuper la première place en terme de l’IDE en 2012, Toutefois sur le plan sectoriel, le bilan reste pour le moins mitigé et diffère d’un secteur à l’autre, la distinction peut clairement faite entre les secteurs d’automobile, l’offshoring, et l’aéronautique d’un côté et les autres métiers mondiaux de l’autre. En faite les trois premiers ont été les plus à avoir bénéficié de l’implantation des grandes entreprises étrangères catalyseurs qui ont eu des effets très positifs sur les résultats obtenus, pourtant certains secteurs ont été moins performé et semblent souffrir de la mauvaise conjoncture mondiale : Il s’agit essentiellement du textile,  de l’agro-alimentaire, et  de l’électronique qui n’ont pas eu la même chance de bénéficier de la présence d’acteurs d’envergure internationale,
Ainsi dans son rapport, le CNCE assure que la base industrielle du Maroc reste fragile : l’analyse des exportations à l’étranger des produits des industries de transformation (hors agroalimentaire) révèle un solde commercial déficitaire. En 2011, le déficit commercial dépasse les 90 milliards de dirhams, légèrement  inferieur à celui de la veille du lancement de la politique émergence, quand aux industries manufacturières elles restent fortement dépendantes des biens de consommation intermédiaires importés,  Une dépendante qui renseigne sur la faible valeur ajoutée à l’exportation et un fort contenu en importation d’intrants nécessaires à la consommation locale
[21].

         Conclusion

Depuis l’indépendance, Maroc a mené une politique ambivalente, mi-libérale, mi-interventionniste, se réclamant à la fois des principes de la concurrence, et agissant par le biais de la planification. L’État a suppléé par le biais de l’investissement public, les carences de l’initiative privée et recourt aux incitations par le marché dans le cadre d’une stratégie d’import-substitution.
Les différentes politiques industrielles engagées au Maroc (ISI, IPE, PAS..),  ont débouchées sur une croissance industrielle réalisée plus en extension horizontale (sur des processus entiers de production) qu’en intégration verticale (sur des segments de processus de production). Ces actions ont débouché sur un tissu industriel relativement diversifié, mais surtout fragile et largement exposé aux contraintes externes
[22], souffrant de nombreuses insuffisances, et du manque de compétitivité ; En se refermant sur elle-même sans réussir les conditions d’un plus grand autocentrage de sa croissance, l'industrie marocaine n’a pas pu lever les contraintes associées à l’étroitesse du marché domestique et aux chocs extérieurs.
Il est devenu donc urgent et nécessaire de définir une nouvelle approche de l’industrialisation au Maroc, cette approche s’est concrétisée par la politique industrielle  « émergence » adoptée par le Maroc pour la période 2005-2015, elle  propose une stratégie orientée vers les exportations  mettant à profit les opportunités majeures de la délocalisation, elle s’articule autour de deux axes fondamentaux : le développement des «  métiers mondiaux du Maroc » par une  focalisation sur les moteurs de croissances orientés export, et le renforcement du tissu existant. Pour la réalisation de ses objectifs la  politique émergence  mise sur l’attraction des entreprises étrangères et les investissements directs étrangers. Elle prône le primat de l'ouverture et de l'exportation et lie le développement national aux implantations étrangères, la politique industrielle émergence  est moins interventionniste et l’Etat a un  nouveau  rôle : il intervient non plus sur les finalités de la stratégie industrielle mais sur les moyens organisationnels de cette stratégie. L’Etat est plus attracteur et incitateur qu’investisseur. Le mot-clé de la stratégie industrielle aujourd’hui pour le Maroc est : « attractivité ». Les spécialisations industrielles sont de plus en plus le fait des firmes (et non de l'Etat) : comment dès lors attirer ces firmes investisseurs sur son territoire ? La politique industrielle devient alors la construction de l’attractivité.
 
 



[1]L'industrialisation comme concept est différent de la politique industrielle, elle désigne  un choix de développement, une option retenu par un pays pour placer l'économie sur un sentier de croissance, quand à la politique industrielle, elle se définie selon le modèle d'industrialisation escompté. Revue MCI-ATTAWASSOUL, n°: 11 Avril 2001, p.14
[2] Surtout dans les secteurs où l’écart entre la production et la demande était considérable. Dans ce cas, il fut nécessaire d’identifier les biens disposant d’un potentiel de marché, permettant d’augmenter la valorisation interne des ressources naturelles avec un coût en capital relativement bas, une technologie simple et pour lesquels la concurrence a été atténuée par des mesures protectionnistes
[3] B. Hamdouch. " Politique de développement et ajustement au Maroc à l'épreuve de la crise" Ed; Smer, 1990
[4] Fouad Sefriou " La dynamique ajustement structurel et croissance industrielle face aux impératifs de libéralisation; expérience marocaine "in travaux de recherches du réseau esprit, " Globalisation et compétitivité, les dynamiques des systèmes productifs dans le contexte de libre échange" 1997.
[5] Plan de développement économique et social 1973-1977, volume:I
[6] A Kadmiri. "Economie et politique industrielle au Maroc" Ed; Toubkal, 1989.
[7] Saad Belghazi «  politique sectorielle et développement humain » 2006, www.rdh50.ma/fr
[8] Abderrahim Lahjouji « la mise à niveau des entreprises marocaines » centre national de documentation du Maroc :BdD développement économique et social » http://doc.abhatoo.net.ma/doc/, décembre 2002
[9]  Mohamed boussetta, » la zone de libre échange euro-maghrébine et ses implications sur le secteur industriel : les cas du Maroc et de la Tunisie »revue marocaine d’administration et du développement local, n° : 33 sep 2000
[10] Centre marocaine de conjoncture, Libre échange et mise à niveau, bulletin n°: 18 Juillet 1998  
 
[11]  Etude réalisée par le cabinet de conseil international Mc kinsey 2005,  assisté de consultants nationaux et internationaux dans le but d’identifier les secteurs clés qui seront les  moteurs de croissance à l’export
[12]«  Le secteur manufacturier marocain a l’aube du 21eme siècle »
Résultats de l’enquête pour l’analyse et la compétitivité des entreprises (FACS-MAROC), Projet conjoint entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Energie et des Mines du Maroc et la Banque mondiale. 2002, p, .5
[13] B.Hamdouch:" politique de développement et d'ajustement au Maroc à l'épreuve de la crise", op, cit.
[14] Ministère de prévision économique et du plan, direction de la programmation plan de développement économique et social:2000-2004, vol 1 p, 48 ; p 50
[15] M.C.I (2000), « Résultat de l’observation et évolution du potentiel compétitif de l’économie marocaine : de l’observation 94 à 2000 », Observatoire de la compétitivité internationale de l’économie marocaine,  Ministère de l’industrie et du commerce, Rapport annuel
[16] Ministère de l’industrie du commerce et de la mise à niveau de l’économie, interface, revue du commerce et de l’industrie, 2ème trimestre 2005 p. 26
[17] Fadoua GHANNAM, article « Etude McKinsey : La dernière chance », Aujourd’hui le Maroc, 22/07/2005
[18]Allocution de  M. le premier ministre à l’occasion de la présentation de l’offre Maroc – offshoring-
Documentation du ministère d’industrie de commerce  et de la mise à niveau
[19]Jamaleddin jamali ; directeur au MCIMNE «  une politique ciblée et volontariste pour le secteur industriel » documentation du MCIMNE 2006
[20]  Troisième édition des assises nationales de l’industrie organisées à Tanger organisée   le 20 avril 2013,  sous le thème ;  « Emergence ; une dynamique engagée » pour faire l’état d’avancement des réalisations du pacte national pour l’émergence industrielle
[21] Revue économie entreprise juillet 2013, p ; 62
[22] Annie Durand
http://www.seattleu.edu/souffles/S22/12d_22.HTM


الاحد 22 ديسمبر 2013


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